
Quatre mois après le verdict du procès des viols de Mazan, l’ancienne maison de Dominique et Gisèle Pelicot laisse une cicatrice dans le cœur des habitants due ce village du Vaucluse.
Il s'agirait d'un gros coup de pouce pour les propriétaires de chats et de chiens. Un amendement pour le budget 2025, déposé par l'insoumis Aymeric Caron, souhaite amoindrir les dépenses liées à nos animaux de compagnies préférés. Il propose plusieurs mesures.
Des mesures ambitieuses en faveur du bien-être animal et du pouvoir d'achat des ménages, soutenues par le Randall Schwerdorffer, avocat pénaliste au barreau de Besançon : "Je trouve extraordinaire de la part d'un député de se soucier autant du bien-être animal et de la place des animaux domestiques. (...) Les animaux, c'est un coût, c'est une charge dans une famille, il faut aider les gens dans une situation de crise à pouvoir faire face, notamment à l'inflation qui touche aussi les animaux." L'initiative serait également une manière d'empêcher des abandons en raison du coût financier que représente un animal domestique.
Si la SPA soutient par ailleurs cette proposition d'amendement, au global, la mesure divise et parviendrait difficilement à voir le jour. On vous explique.
Cette mesure, pour l'instant en phase de proposition, réjouit Jacques-Charles Fombonne, le président de la SPA, qui se verrait alors exonérer de la TVA pour l'alimentation et les frais vétérinaires des animaux en attente d'une nouvelle vie : "Ce dégrèvement fiscal sur la TVA ça va permettre aux associations, de faire des économiques concrètes. (...) On a 10 millions de TVA à payer chaque année, on a 46 000 animaux qui sont dans nos refuges, 73 sites, ça nous permettrait de faire tourner 14 ou 15 refuges par an avec l'économie qu'on ferait sur la TVA" peut-on entendre auprès de RMC Story.
Hélas, les chances de cette proposition d'être approuvée sont infimes.
Selon Le Parisien, la proposition est "moyennement accueillie" à l'Assemblée nationale. En effet, parmi les arguments en défaveur d'Aymeric Caron, le coût "extrêmement" élevé de sa mise en place. En France, il y aurait 7,6 millions de chiens domestiques et "presque" 15 millions de chats, confirme Statista. Si le député ne semble pas crédule quant à l'application de la proposition, ce dernier souhaite "lancer le débat (...) ignoré par les parlementaires jusqu'à présent".