
Le début du mois d'avril est placé sous le signe du soleil avec une météo idéale sur la majeure partie du territoire. Découvrez les prévisions région par région.
Le mystère entourant la disparition du petit Emile Soleil, 2 ans et demi, se dissipe peu à peu. Selon le procureur d'Aix-en-Provence, l’hypothèse d'une "intervention extérieure" se dessine.
Le drame entourant la mort du petit Émile, disparu le 8 juillet 2023 alors qu’il séjournait chez ses grands-parents au Haut-Vernet, continue d’alimenter les interrogations. Si l'enquête a d'abord exploré la piste accidentelle, la découverte des ossements et du crâne d’Emile en mars 2024 a bouleversé l’enquête.
Désormais, les enquêteurs privilégient l’hypothèse d’une "intervention humaine". Mais ce n’est pas seulement la police qui doute : la mère d'Émile elle-même semble questionner le comportement de ses propres parents.
Le 27 mars 2025, après 48 heures de garde à vue, le grand-père du petit Émile, Philippe Vedovini, ainsi que d’autres membres de la famille, ont été remis en liberté. Au cours des interrogatoires, les enquêteurs se sont penchés sur les accusations de violences à l’encontre du grand-père, soupçonné d’avoir maltraité ses propres enfants.
Invité de l'émission C l’hebdo sur France 5, le journaliste Arthur Herlin, qui suit l’affaire, a mis en lumière l’ampleur des tensions entre les parents du petit garçon et ses grands-parents. "Récemment, on m’a confirmé qu’ils ne se voyaient plus du tout et qu’ils ne se croisaient que s’ils n’avaient pas le choix de se croiser", a-t-il affirmé, rapporte La Dépêche.
Un changement radical pour cette famille qui avait pour habitude de se réunir chaque dimanche dans une chapelle d’Aix-en-Provence. Depuis plusieurs semaines, Marie et Colomban, les parents d'Émile, ne s’y rendent plus.
Selon Arthur Herlin, la mère du petit garçon aurait confié avoir des doutes sur l’attitude de ses parents. "Elle dit : “Je crois encore en leur innocence, mais leur comportement me ferait douter.” Ce sont les mots qu’on m’a rapportés", a expliqué le journaliste.
Cette déclaration, bien qu’indirecte, traduit un malaise profond au sein de la famille. L'enquête, toujours en cours, n’a pas permis d’apporter d'éléments concrets contre les grands-parents, relâchés après leur garde à vue, "sans poursuites".