Partager :

L’Association internationale pour la conscience de Krishna

4/10
IstockL’Association internationale pour la conscience de Krishna

L’Association internationale pour la conscience de Krishna est considérée comme une secte depuis 1995 en France.

Fondée en 1966 à New York, l’association reprend certains préceptes de l’hindouisme, mais il ne s’agit pas d’une simple religion. L’Association internationale pour la conscience de Krishna contraint ses membres à s’isoler de la vie sociétale, dans le but d’élever leur conscience. En autarcie, les membres sont forcés à travailler d’arrache-pied et gratuitement pour la communauté. La secte Krishna aurait ainsi réalisé des bénéfices conséquents sur leur dos.

Mais ça n’est pas tout. Au sein du mouvement, la hiérarchie, exclusivement masculine est toute-puissante. Les femmes y sont considérées comme des membres de seconde zone, moins intelligentes que les hommes. Leur rôle est simplement de se mettre au service des hommes. Les relations sexuelles ont lieu uniquement dans le but de procréer, lors de cérémonies dirigées par un maître spirituel.

Le gourou de la Bresse

5/10
IstockLe gourou de la Bresse

Dans les années 2000, Hervé Granier se fait passer pour le messie dans son village de La Bresse (Vosges). Il fédère alors une dizaine de personnes, qui forment une véritable communauté coupée du monde et sous l’emprise totale de leur gourou, qui leur extorque plusieurs centaines d’euros chaque mois.

Un jour, Hervé Granier décide de prendre la fille d’une adepte, âgée de seulement 14 ans pour « femme divine ». La mère de cette dernière accepte. L’adolescente aurait ainsi été violée, frappée et brimée par le « gourou ».

En 2010, après six ans de calvaire, la jeune femme qui a désormais 20 ans trouve le courage d’aller porter plainte.

En 2014, Hervé Granier est finalement condamné à 15 ans de prison pour viol sur mineur de 15 ans et violences. Aujourd’hui encore, ses victimes essaient de retrouver une vie normale et et de se remettre de son emprise diabolique... 

Le mouvement Raëlien

6/10
AFPLe mouvement Raëlien

En 1974, Claude Vorilhon, un français, se rebaptise Raël (« Le messager ») et crée son mouvement. Il raconte avoir rencontré des extraterrestres, mais également Jésus, Bouddha, Moïse et Mahomet. Il parvient à fédérer de nombreux adeptes autour de ses théories excentriques. Parmi elles, la recherche de l’immortalité grâce au clonage.

Les membres sont contraints de verser une partie importante de leur salaire au mouvement, et sont poussés à vivre en dehors de la société.

Plus curieux encore, certaines femmes, les « anges », choisies pour leur physique, doivent se mettre au « service » de Raël, en acceptant d’avoir avec lui des relations sexuelles à tout moment, et en « veillant sur tous les points à son confort ».

Interdite en 2003, la secte continuerait de prospérer dans l’ombre

La secte de l'Olympe

7/10
IstockLa secte de l'Olympe

Au début des années 2000, Claude Alonso s’installe à Gujan-Mestras, en Gironde, avec pour ambition de recréer l’Olympe, la cité des Dieux. Tout simplement. Il se fait alors appeler « Zeus » et rassemble autour de lui un groupe de femmes, qu’il rebaptise aux noms de déesses grecques.

Le soir, la communauté se réunit dans un temple de fortune au domicile de Claude Alonso, et l’écoute discourir sur le sens de la vie jusqu’à l’aube. Le gourou organise également des « bacchanales », sortes d’origes dans lesquelles il encourage une sexualité de groupe débridée,  qui pousse en réalité les membres à accéder à tous ces désirs. Ses adeptes sont très souvent des femmes fragiles, au passé traumatique, auxquelles il impose des relations sexuelles afin de se « recharger » en énergie, et de pouvoir ainsi continuer à sauver le monde. Lorsqu’elles résistent, il les drogue.

Les femmes de « L’Olympe » sont aussi contraintes de se ruiner pour leur gourou. Le système prospère ainsi pendant de longues années.

En 2012, Valérie, la fille de Claude Alonso brise le silence et porte plainte. Elle aussi aurait été violée par son père pendant des années au sein de la « communauté ».

Claude Alonso, 81 ans, devrait comparaitre bientôt pour « viols » et « abus de faiblesse ».

 « Amour et miséricorde »

8/10
Istock « Amour et miséricorde »

Prévisualisation prochaine diapositive

Voir la suite du diaporama