
Alors que le Premier ministre doit être interrogé par la commission d’enquête parlementaire sur "l'affaire Bétharram" le 14 mai prochain, sa fille aînée a révélé avoir été victime de violences physiques...
La crise sanitaire n’a pas encore dit son dernier mot. Depuis quelques jours, le nombre de cas positifs au Covid-19 a cessé de baisser. Chaque jour on dénombre en moyenne 23 232 nouveaux cas, soit une hausse de 30% par rapport à la semaine précédente.
Les autres indicateurs épidémiologiques semblent aussi mettre en évidence une reprise de l’épidémie :
La fin du port du masque et des restrictions sanitaires et le retour à une vie sociale “normale” explique en partie cette reprise épidémique.
Mais elle semble aussi provoquée par l’arrivée de deux sous-variants d’Omicron : BA.4 et BA.5. S’ils ne sont pas encore majoritaires en France, ils le sont déjà dans de nombreuses régions de l’Hexagone. Dans le diaporama ci-dessous, retrouvez les 51 départements concernés.
Ces deux sous-variants d’Omicron ont été découverts en janvier 2022 en Afrique-du-Sud. En France, ils représentaient seulement 18% des contaminations au 2 juin 2022. “Mais on peut passer de 18% à 85% en quinze jours", a alerté l'épidémiologiste Catherine Hill, le 7 juin sur BFMTV.
D’après les scientifiques, BA.4 et BA.5 seraient 10 % plus contagieux que le sous-variant Omicron BA.2, responsable de la reprise épidémique au mois d’avril. S’ils ont été à l’origine de deux nouvelles vagues de l’épidémie en Afrique du Sud et au Portugal, ils n'apparaissent pas plus dangereux que le sous-variant BA.2.
Dans la péninsule ibérique, “l'impact hospitalier en termes de nombre de patients en réanimation, de nombre de décès ou de nombre d'hospitalisations était relativement faible. Rien à voir avec les vagues précédentes", estime Frédéric Adnet, chef du service des urgences de l'hôpital Avicenne (Seine-Saint-Denis) au micro de BFMTV.