
Les enquêteurs sont-ils allés trop loin en mettant en garde à vue les grands-parents, l'oncle et la tante du petit Émile, sans semble-t-il avoir assez d'éléments pour les mettre en cause. Ce pour...
Même au sein des rangs de la majorité, il y a parfois de sévères passes d’armes. Gérald Darmanin, le ministre des Comptes publics, s’est illustré récemment par une blague aussi "drôle" que respectueuse à l’égard d’une députée pourtant membre de la majorité.
L’ancien soutien de Christian Vanneste et Nicolas Sarkozy, assure Le Parisien, s’est écharpé en séance à l’Assemblée nationale avec Amélie Montchalin, parlementaire de la 6e circonscription de l’Essonne. Résultat, lors d’un dîner peu après avec d’autres élus, Gérald Darmanin aurait fait une comparaison peu flatteuse et dégradante, déclarant notamment :
"Les parlementaires, c’est comme les chiens. Il y a les truffiers qui ramènent de grosses truffes, ceux-là, il faut les traiter ; il y a ceux qui ramènent des petites truffes et qu’on fait traiter par des collaborateurs ; et il y a les labradors, comme Montchalin : vous leur mettez une claque et ils reviennent au pied".
Dans le même article du Parisien, un ami de Gérald Darmanin prend sa défense et plaide pour un trait "d’humour".
Sauf que visiblement, le ministre n’a pas la même version. Découvrant l’article du quotidien, le collègue de Bruno Le Maire s’est fendu d’un tweet dans lequel il dément fermement avoir tenu ces propos et s’étonne au passage que Le Parisien ne l’ai pas appelé pour vérifier. Il ajoute : "Manifestement Amélie de Montchalin et moi avons les mêmes adversaires... @le_Parisien se fait porte-parole de #fakenews".