
Alors que le Premier ministre doit être interrogé par la commission d’enquête parlementaire sur "l'affaire Bétharram" le 14 mai prochain, sa fille aînée a révélé avoir été victime de violences physiques...
Une faible capacité d’épargne ne doit pas vous empêcher d’investir. Il est en effet "tout à fait possible de démarrer "petit" tout particulièrement dans les "placements financiers", assure Nathalie Cariou, coach en intelligence financière. De nombreux placements financiers permettent en effet d’investir de petites sommes. Depuis le début de la crise sanitaire, les Français, inquiets face à l’avenir, ont trouvé refuge dans l’épargne. Si, selon un sondage réalisé fin janvier par Opinion Way pour Meilleurplacement.com (conseiller en solutions d'épargne et de placement), les ménages ont mis de côté 276 euros en moyenne chaque mois, 100 euros mensuels peuvent aussi suffire à faire fructifier votre argent. Afin de vous aider dans vos démarches, nous avons posé différentes questions à l’experte du site Les Clefs de la réussite.
Nathalie Cariou. Lorsqu’on parle de placement, 100 euros, c’est assez peu. Beaucoup de placements ont un "ticket d’entrée" de 1000 ou 10000 euros. Néanmoins, l’univers des placements ne vous est pas interdit parce que vous n’avez "que" 100 euros d’apport par mois. Deux options s’offrent à vous :
Nathalie Cariou. De nombreux titres boursiers valent moins de 100 euros : actions, parts de fonds communs de placement, ETF…. Avec 100 euros, il est donc possible d’investir chaque mois en bourse.
Il sera plus sage de le faire directement à partir d’un courtier en ligne, car plus l’investissement est faible, plus les frais de transaction (forfaitaires) représentent un pourcentage élevé de votre investissement. Certains courtiers en ligne proposent heureusement des frais très réduits sur les petites transactions et aucun courtier ne pratique de frais de garde des titres !
Nathalie Cariou. Autre option, plutôt que d’investir directement, vous pourrez choisir un produit, telle que l’assurance vie ou le PER, dans lequel vous versez 100 euros par mois.Ce n’est plus vous qui gérez en direct. L’assurance vie et le PER sont avant tout des enveloppes fiscales : la fiscalité de sortie sera donc faible.
En revanche, les coûts d’entrée et de gestion sont à surveiller !
La rentabilité d’une assurance vie et d’un PER dépendront avant tout de l’option que vous aurez choisi : gestion tranquille, équilibrée ou dynamique. Par défaut, le gestionnaire de l’assurance vie ou du PER choisira le plus souvent d’investir dans des titres peu risqués… et peu rémunérateurs.
Nathalie Cariou. Si vous avez moins de 50 000 ou 100 000 euros à disposition – ce qu’il vous faudra pour acheter un bien, la pierre papier ou le crowdfunding peuvent être deux moyens intéressants d’investir dans l’immobilier.
Les parts de SCPI (société civile de placement immobilier) sont accessibles à partir de quelques centaines d’euros seulement. Vous pourrez investir dans une part chaque mois (auprès de votre banque ou d’un conseiller en gestion de patrimoine).
Le crowdfunding immobilier consiste, quant à lui, à prêter de l’argent à un promoteur immobilier – via une plateforme telle qu’Homunity - qui vous le rendra augmenter des intérêts au bout de 12 à 18 mois. L’intérêt versé par les programmes de crowdfunding tourne le plus souvent autour de 7 à 10% par an. Mais le minimum à investir est généralement de 1000 euros minimum.
Nathalie Cariou. On peut donc gagner de l’argent avec une mise de 100 euros mensuelle.La rentabilité de votre placement dépendra davantage de votre intérêt pour les placements financiers que de la somme investie :