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En 2035, cette génération devrait être la plus riche selon une étudeIllustrationIstock
Une banque américaine a récemment dévoilé la génération qui deviendra la plus riche d'ici à 10 ans. Ce ne sont pas nécessairement les plus âgés qui détiendront ce titre.

En France, "l'apogée" de notre richesse est atteint de plus en plus tardivement, avec un palier compris entre 50 et 75 ans, selon l'INSEE, l'Institut national de la statistique. Pourtant, cette dynamique pourrait changer. En 2035, les personnes nées entre 1997 et 2012 pourraient devenir les plus riches, selon Bank of America. Comment l'expliquer ? On vous dit tout. 

La génération Z prochainement riche ? 

Le raisonnement est en fait assez simple à comprendre. Aujourd'hui, la génération des "baby-boomers", née entre 1946 et 1964, est à la retraite ou sur le point de l'être d'ici les prochaines années. Cette génération accumule actuellement une richesse particulièrement importante, "estimée à près de 36 000 milliards de dollars d'ici à 2030, puis à plus de 74 000 milliards à l'horizon 2040" confirme également Madame Le Figaro. Ce chiffre prend en compte "la valeur globale des actifs détenus collectivement" provenant du monde entier, à travers l'héritage, l'immobilier, les placements, mais aussi les entreprises. 

Néanmoins, cette richesse détenue par les seniors pourrait "changer" au cours des prochaines années. La banque américaine évoque "un transfert massif de richesse" (...) à mesure que la génération des "Baby Boomers" transmet des actifs aux générations plus jeunes". Néanmoins, la richesse de cette nouvelle génération dépendra de la manière dont ils dépensent ou non l'argent qu'ils vont récolter par leurs soins et de celle de leurs ainés. Le rapport évoque une gestion de l'argent plus complexe chez les plus jeunes, qui pourrait poser des difficultés à l'avenir. 

Une nouvelle génération "moins économe"

Selon le rapport, la génération Z (1997-2012) dispose d'un mode de vie et de consommation très éloigné de leurs parents et grands-parents. En général, ils ont tendance à dépenser davantage, ce qui conduit logiquement à épargner moins. Si leurs salaires ont augmenté d'environ 8 % sur un an, ils "restent sous-employés malgré leur niveau de qualification". Ils sont malgré tout "bien armés pour affronter l'avenir" selon les mots de Madame Figaro, reprenant l'analyse d'une coach en finances personnelles auprès du New York Post

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