
Dans la nuit du 25 ou 26 octobre prochain, il faudra reculer nos montres d’une heure. Notre rythme circadien et notre horloge biologique peuvent en être chamboulés. Comment retrouver facilement votre équilibre...
“Le nombre de victimes de coups et blessures volontaires (CBV) sur personne de 15 ans ou plus enregistrées par les services de sécurité en 2024 n’augmente que très légèrement (+1 %) après une nette hausse en 2023 (+5 %)”. C’est ce que révèle les derniers chiffres du ministère de l’Intérieur dans un rapport détaillé sur l’insécurité et la délinquance en 2024.
Ce ralentissement marqué de la croissance en 2024 rompt avec la tendance à la hausse observée depuis 2016 (+7 % en moyenne par an entre 2016 et 2023). Bien que le nombre de coups et blessures volontaires enregistré ait augmenté pendant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris, cette hausse a une influence minime sur l’évolution annuelle de l'indicateur.
En effet, la réalité est plus complexe. Bien loin des clichés sur l’insécurité dans les quartiers sensibles des grandes métropoles, les violences du quotidien infiltrent désormais des villes moyennes et territoires périurbains, des zones autrefois considérées comme épargnées. Dans le Nord, la situation est particulièrement alarmante : Valenciennes enregistre un taux de 6,95 agressions pour 1 000 habitants, tandis que Lens atteint 6,63. Les chiffres sont aussi alarmants à Cambrai, Arras ou encore Calais.
À Angoulême en Charente, le taux grimpe à 7,14 agressions pour 1 000 habitants, le plus élevé de cette catégorie. Certaines hausses sont particulièrement frappantes : Montigny-lès-Metz en Moselle a vu ses chiffres augmenter de 133 %.
Voici les départements où le nombre de victimes de coups et blessures volontaires (hors intrafamiliaux) a le plus augmenté en 2024 par rapport à l’année précédente.