Paul Christophe, ministre des Solidarités, de l’Autonomie et de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a dévoilé, dans un entretien donné à Ouest-France, les modalités de paiement de la prime de Noël...
S'exprimant ce lundi matin sur les ondes de France Info, François Bayrou a émis quelques réserves concernant l’expression des "sans-dents" prêtée au chef de l’Etat. À l’évocation de la sortie du livre de Valérie Trierweiler, le maire de Pau est revenu sur ce surnom qui nuit gravement à l’image de François Hollande.
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Le président du Modem a ainsi expliqué : "J'ai parlé beaucoup dans ma vie avec François Hollande, avant qu'il ne soit président de la République et après, et pour ma part, je suis obligé de le dire, je n'ai jamais vu le moindre indice de cette méchanceté-là, de cette condescendance, de cette manière de regarder avec mépris qui que ce soit". Ce dernier a tenu par ailleurs à rappeler que ce livre a été rédigé dans le contexte "d’une rupture passionnelle" et que "beaucoup de choses se disent au moment de ruptures comme celle-là".
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Enfin, l’ex-candidat à la présidentielle préfère garder ses distances avec le portrait acerbe peint par l’ex-première dame en avançant : "si Valérie Trierweiler avait-elle vu cela, peut-être n’aurait-elle pas vécu avec lui. Donc je prends cela avec beaucoup de prudence".
Cette vision des choses vient conforter la version présidentielle prononcée en marge du sommet de l’Otan vendredi 5 septembre. "Je suis au service des plus pauvres, c'est ma raison d'être" avait-alors déclaré François Hollande appelant alors au respect de la fonction présidentielle.
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