Le projet de loi de finances pour 2025 du gouvernement demande un effort de cinq milliards d'euros aux collectivités locales les plus aisées. Et cela ne sera pas sans conséquences sur votre quotidien.
Une annonce, postée sur le site de petites annonces britanniques Gumtree, crée la stupeur des internautes. Celle-ci vante les qualités d’un logement dont les dimensions évoquent plus un clapier qu’un appartement : 3m². Un espace dérisoire, trois fois inférieur au minimum légal français. Le prix pour cette location ? 40 livres sterling, soit environ 48 euros, par semaine. Pour ajouter à l’insalubrité d’un tel "logement" : celui-ci n’est accessible que par le biais d’une échelle.
Un placard, en somme. Le propriétaire ne s’en défend pas, et explique que cette alcôve vétuste était à l’origine un espace de stockage. Ce dernier fait d'ailleurs état avec honnêteté des innombrables contraintes présentées par la chambre (déconseillé aux claustrophobes, pour personne de petite taille, aucune commodité, impossibilité de s’y tenir debout…). La force de son bien selon lui ? Sa proximité d’Hyde Park ainsi que de nombreux commerces "en plein coeur de Westminster"'. L’annonce a vite été retirée du site.
Quand Londres et logement fond deux
Londres est la ville la plus chère d’Europe. L’immobilier n’y fait d’ailleurs pas exception, d’autant plus que les prix de celui-ci ont accusé une cruelle hausse de quelques 10% ces derniers mois. Dans ce contexte particulièrement morose, où crise du logement s’allie à une crise économique généralisée, propriétaires et locataires n’ont d’autre choix que de s’adapter. Ainsi, tandis que d’un côté, l’offre se fait plus rare et de moins bonne qualité, de l’autre, les exigences tendent à se voir quelque peu revues à la baisse.